RENDEZ VOUS LES 12, 13, ET 14 DÉCEMBRE 2014 POUR LA 7ème EDITION Á SOKODÉ (FESTÉKPÉ)

 

Festival

 

 

  • FESTÉKPÉ 2008
  • FESTÉKPÉ 2009
  • FESTÉKPÉ 2010
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  • FESTÉKPÉ 2012

LE FESTIVAL COMME SI VOUS Y ÉTIEZ…

 

Plus de 25 .000 témoins oculaires, auditifs et émotionnels au stade municipal de la ville de Sokodé, les 19, 20 et 21 décembre ont vécu en direct cette première édition de « FESTÉKPÉ » ou Festival National de Musique Traditionnelle Tem. Ni le soleil de plomb de plus de 30°, ni le vent sec de l’harmattan et son cortège de poussière n’ont pu décourager le public pour lequel la fête riche en couleurs et en rythmes aurait été de trop courte durée.

Des dizaines de milliers de femmes, d’hommes et d’enfants, dans les ateliers, dans les champs, à la maison, au marché ou même dans les hôpitaux, rivés à leurs postes transistors, ont vécu le festival grâce aux retransmissions en direct et synchronisées des stations régioales de radios : La Voix d’Assoli, Radio Tchaoudjo, Radio Méridien et Radio Venus.

Et rarement un évènement culturel, à l’intérieur du pays en plus, n’aura polarisé l’attention des media, rassemblé autant de journalistes et connu pareille couverture.

Outre toutes les radios opérant dans les préfectures de Tchaoudjo et d’Assoli, il y avait les organes de presse d’État, Radio Lomé, Radio Kara, la TVT (Télévision d’État), près de 35 envoyés spéciaux de la presse écrites publique et privée, la TV2, une chaîne de télé privée basée à Lomé, ainsi qu’un correspondant de www.togoforum.com, un site de la diaspora dont l’audience n’est plus à démontrer.

Sur le plan international, l’évènement a meublé les tranches culturelles de RFI, (Radio France Internationale), d’Africa n°1. Il a été également diffusé sur TV5. Cet intérêt populaire et médiatique témoigne du professionnalisme qui a caractérisé l’organisation, la richesse des prestations et bien sûr l’adhésion populaire.

 

UN ÉVÉNEMENT SOIGNEUSEMENT ORCHESTRÉ

La phase pratique des préparatifs a effectivement débuté en décembre 2007 à Wuppertal (Allemagne). Elle s’est étalée tout le long de l’année et a connu un temps fort au mois de Mai de la même année. En effet, conduit par le Coordinateur général de Togo Kultur Plus e. V., une délégation de la diaspora s’est rendue à Lomé, pour d’une part mettre en place une représentation de Togo Kultur Plus au pays, et d’autre part animer des conférences de presse de lancement du projet. Celles-ci se sont déroulées à Bafilo, Sokodé et Lomé.

Grâce à l’adhésion au projet de personnalités diverses, il a été constitué au Togo, une équipe pluridisciplinaire, compétente et très engagée qui a réalisé un impressionnant travail de terrain, malgré toutes les difficultés liées à tout début.

Parcourant quartiers, villages et cantons, cette équipe basée à Sokodé, Bafilo et Lomé, dirigée par MM. Bodé Tchakoura et Mohamed Tchakala et soutenue par l’ensemble des chefs traditionnels du pays Tem a réussi un travail de sensibilisation et de mobilisation rarement réalisé.

Arrivés des USA, de la Suède et d’Allemagne, quelques jours auparavant, les membres de Togo Kultur Plus de la diaspora ont mis le temps à profit pour tenir des réunions afin de donner des touches finales à l’organisation.

Ainsi, que ce soit à Lomé, à l’hôtel Excellence ou à Sokodé où la salle de conférence de la Mairie a été mise à la disposition de l’événement, plusieurs rencontres déterminantes ont permis d’harmoniser les différentes approches en matière d’organisation.

La plus importante des rencontres est sûrement celle qui s’est tenue la veille à la Mairie de Sokodé.

Sokodé, une ville re-habillée aux couleurs du Festival qui accueillait des délégations d’artistes, du public, des invités et de chefs traditionnels venus des quatre coins du terroir Tem. Sokodé, une localité décorée par des banderoles à l’effigie de Togo Kultur Plus et bardée du logo du festival et de TOGOCEL - sponsor de la manifestation -, prête pour accueillir la première édition du FESTÉKPÉ.

À tout cela s’ajoutait l’effervescente ambiance engendrée par les spots radios, télé ainsi que les émissions animées sur les radios locales et nationale. Sokodé était donc prête. Aussi, la veille, les membres du Comité d’organisation venus d’Assoli, de Tchaoudjo et de la diaspora ont – ils réuni les leaders des groupes participants à la compétition de Kétékpé pour leur édicter les règles de jeu, leur rappeler les critères de notation à savoir: la présentation sur scène, les thèmes traités dans les chansons, la voix, la mélodie et le costume.

En présence de Me OUMOROU Aboubacar, huissier de Justice près du Tribunal de première instance de Sokodé, il a été procédé à un tirage au sort afin d’établir l’ordre de passage de chacun des quinze groupes inscrits. Rien n’a été négligé pour que ce festival et surtout sa partie compétition revêtent le cachet de régularité, de transparence, de rigueur et de professionnalisme. Au sortir de cette rencontre qui a duré plus de trois heures d’horloge, tout avait été réglé et la fête pouvait commencer.

 

UNE FÊTE POPULAIRE, UN GAGE POUR UNE RÉELLE PROMOTION CULTURELLE

« Coup d’essai, coup de maître », titrait l’hebdomadaire « l’Éveil de la Nation ». C’est sans doute le moins que l’on puisse dire après ces si beaux spectacles offerts par l’association Togo Kultur Plus e. V, initiatrice de ce projet culturel. Ce premier Festival National de musique traditionnelle Tem a tenu toute sa promesse. Mieux, ces organisateurs diront avec modestie que le résultat, l’impact populaire et médiatique sont allés largement au dessus de leur espérance, quand bien même la qualité des prestations, l’adhésion populaire et l’écho médiatique qui s’en sont suivis font suite à un minutieux travail intellectuel, à un rigoureux travail de terrain et à une rationnelle et intense communication qui ont précédé le festival proprement dit. Dès la première édition, FESTÉKPÉ s’est imposé tel un événement majeur, un rendez-vous culturel incontournable. Non seulement par l’organisation qui n’a connu aucune fausse note, mais aussi par le nombre des participants et par la qualité des prestations. Et même si, après de durs moments de délibération du Jury composé de 5 (cinq) membres et présidé par le Dr Mamah Fousséni, l’artiste Irou Mila est arrivé premier, devançant de justesse Mme Fati Koli et Idi Amin de Kéméni, nul n’a démérité. Tous ces groupes venus parfois des zones enclavées du territoire Tem ont par leur engagement, leur discipline, leur esprit de créativité, leur talent et leur génie donné une âme à cette fête de la culture. Une véritable fête de la culture tant par l’originalité des costumes que par la densité et la profondeur des thèmes des chansons.

 

LA COMPÉTITION ET L’EXHIBITION

Ouvert donc le 19 décembre par Mme Nathalie Manzinèwè, Secrétaire d'État auprès du Premier Ministre, Chargée de la Jeunesse, et de l'Emploi des Jeunes représentant le Ministre de la Culture et de la Communication, en présence du Préfet de Tchaoudjo, M. M'ba Batandéo, du Maire de Sokodé M. Alassani Tchakpédéou ainsi que de nombreux Chefs traditionnels Tem dont M. Abdoulatif Ayéva, Régent de la Chefferie Supérieure Tem et de Mme Ilse Fliege Marraine du projet, le festival en lui-même a tourné autour de deux axes, à savoir une compétition des groupes de Kétékpé et une exhibition d’autres variétés musicales, ce que les organisateurs ont appelé passage en off.

Pour la partie “ off ”, 10 groupes s’étaient présentés, en provenance de Kri – Kri ou Adjèidè (préfecture de Tchamba), de Fazao(préfecture de Sotouboua), des villages de Tchaoudjo et d’Assoli. Chaque localité avait ainsi débarqué avec sa spécialité rythmique, vestimentaire ou spirituelle.

L’histoire retiendra la prestation de Ali Tagba, poète et chercheur Tem, traduisant le fruit de sa muse par des écrits en langue Tem. Les poèmes et les textes qu’il a dits ou lu ont fait forte impression. Le public dont certains ne savaient qu’on pouvait écrire des poèmes en langue Tem, a été heureux et ravi de vivre cette découverte. Il s’est senti emporté, valorisé. Sûrement que sa prestation fera des émules.

En compétition de Kétékpé, il y a avait 15 groupes, venus de Tchaoudjo, d’Assoli, de Lomé, d’Anié… Que dire de ses sonorités, des sujets traités dans les chansons ? Que dire de l’attention, de l’attachement, de l’enthousiasme du public applaudissant à tout rompre ? Que dire du délire de ce même public lorsque les résultats furent proclamés et que les lauréats furent primés ? Sinon, que la fête a été belle, très belle. La prochaine dont les dates ont été fixées aux 4, 5 et 6 décembre 2009 devrait être encore plus belle, plus prometteuse.

“ La fin de cette première édition marque le début de celle de 2009 “ a tenu à préciser le Coordinateur Général de Togo Kultur plus, M. Bassirou AYEVA. Pour lui, parallèlement à la production et à la promotion de CD et de DVD pour les trois premiers et pour le premier tout seul, les organisateurs doivent commencer les préparatifs du prochain rendez-vous. Ils doivent rechercher des sponsors, travailler pour l’élargissement de la base des participants et pour attirer des touristes et autres étrangers vers la région. Ils doivent achever le recensement des sites touristiques et vestiges du passé, le recensement de toutes les variétés musicales disparues ou encore pratiquées.

“ Après le temps de l’euphorie due au succès enregistré lors de cette édition, nous devons rechercher ce qui a mal fonctionné ou ce qui ne l´a pas du tout été, tant au niveau des diverses commissions qu’à celui de la programmation…Nous avons soulevé de très gros espoirs...Nous avons un soutien inconditionnel des Chefs traditionnels Tem, et des populations. C'est un autre défi que nous devons relever...” a encore fait remarquer M. AYEVA.

 

VIVEZ DONC LE FESTIVAL COMME SI VOUS Y ÉTIEZ…

Afin de vous faire vivre le festival, nous venons diffuser ce qui a constitué ses temps forts et même ses à - côtés. Nous publions pour vous des photos, des vidéos et des documents audio qui ont marqué le rendez-vous.

Côté écrit, nous publions la très belle et profonde allocution que la marraine du projet, Mme Ilse Fliege Consul Honoraire du Togo auprès des États de Schleswig – Holstein, Hamburg et Brème a prononcée.

Une allocution qui a ému plus d’un et qui peut être considérée comme principale pierre fondatrice du Festival. Puis viendra une revue de la presse qui a couvert l’événement. L'un après l'autre, vous lirez ce que les journaux ont écrit sur le festival. Vous vous ferez ainsi une idée précise de ce qui s'est réellement passé au cours de ces trois jours de rêve dont la modération a été assurée en Tem, francais et allemand par MM. Bodé Tchakoura, responsable national de Togo Kultur Plus, et Mohamed Tall de Radio Tchaoudjo. C’est ce que nous avons titré : « LE FESTIVAL COMME SI VOUS Y ÉTIEZ… »

 

Service de Presse et de documentation TOGO CULTURE PLUS

LA DEUXIÈME ÉDITION DE FESTÉKPÉ COMME SI VOUS Y ÉTIEZ…

 

Près de 40.000 spectateurs venus de toute la zone Tém ( Préfectures de Tchaoudjo, d’Assoli, des Cantons de Fazao et Kri-Kri, et des villages de Boulohou et Djarakpagan…), des autres régions du Togo, d’Afrique et d‘Europe ont répondu présents à la deuxième édition du FESTÉKPÉ (Festival National de Musique et Danses Traditionnelle Tém) qui s’est déroulée les 4, 5 et 6 décembre dernier au terrain de football de l’École Komah 1 à Sokodé.

Au soir du dimanche 6 décembre 2009, les initiateurs de ce Festival dont le thème reste ˝ LA CULTURE COMME ÉLÉMENT IDENTITAIRE ET FACTEUR DE DÉVELOPPEMENT” ont célébré le succès éclatant de cette édition qui est une preuve que ce Festival a réussi déjà à s’établir comme évènement majeur. Il a acquis ses lettres de noblesse et les populations s’en sont appropriées en raison de la participation massive et de sa fréquence. Mieux, ce Festival s’est inscrit dans l’agenda des événements culturels d’Afrique et du monde et sur les programmes des tours opérateurs pour le Togo.

Ce résultat élogieux atteint en si peu de temps est certainement à mettre à l’actif de la rigueur, du savoir-faire et de l’obstination des promoteurs de ce festival tant de la Diaspora que de l’intérieur du Togo.

Par rapport à l’édition 2008, FESTEKPE 2009 s’est illustré en plus comme un cadre d’échange entre la culture Tém et la culture européenne, à commencer par la culture allemande. Le concert de musique moderne et traditionnel à l’Institut Goethe à Lomé s’inscrit dans ce cadre. En effet, l’institut Goethe, cadre-symbole de la culture allemande a accueilli le vendredi 27 novembre 2009 les artistes togolais évoluant en Allemagne (Inouss Landoz et Maz) et Casino Fofana artiste de Kétékpé vivant à Lomé. Dans cette maison de la culture allemande, les sonorités Tém et togolaises étaient reines. Durant deux heures d’horloge, le nombreux public a été tenu en haleine par un spectacle de haute qualité qui a donné un avant-goût au Festival.

 

JEUDI 03 DÉCEMBRE 2009, JOUR “ J”- 1, SOKODÉ PRÊT POUR LE FESTIVAL

 

Sokodé, la ville quasiment sinistrée porte héroïquement ses blessures. Milieu cosmopolite et accueillant, ici, les minarets des mosquées côtoient dans une parfaite harmonie les églises catholiques ou autres portant la croix. Ce qui symbolise l’esprit d’ouverture et de tolérance qui caractérise les habitants de cette ville historique tout comme de l’ensemble du terroir Tem.

Située au centre du Togo, à plus de 350 km de Lomé, Sokodé est la capitale de la zone Tem. Ici sévit un chômage endémique. La localité ne compte aucune usine, aucune entreprise pourvoyeuse d’emplois. Pis, le métier de transporteurs routier – chauffeurs-, comme on les appelle, ne nourrit plus son homme. La terre est devenue ingrate. Plus honnêtement, ici l’on n’a pas su s’adapter à son temps. On a conservé les mêmes et vieux méthodes et outils de production, comme si l’évolution, le modernisme, la technique, ne parlons même pas de technologie, s’étaient arrêtés à la porte de la région. Cette situation sociale et économique doublée de l’incertitude politique du pays, malgré certaines amélioration font que le seul espoir de survie reste donc le rêve de l’exode. Partir vers d’autres cieux semble être la seule alternative pour échapper à la misère et à l’instabilité.

En ce mois de décembre commençant, un vent frais de l’harmattan souffle sur la ville et bien sûr sur les hauteurs de l’école de Komah1, site choisi cette année, pour abriter le Festival. Les milliers de motos et des voitures rivalisent d’hardiesse pour choisir, sur ce qui tient lieu de routes, les trous les moins profonds... En cette veille du Festival dont la première édition a marqué tous les esprits, la Métropole- Tém a retrouvé son sourire, sa fierté, à l’image de tout le terroir. Tout le monde attend l’évènement.

Dans toutes les entrées de la ville trônent des banderoles à l’effigie du Festival, du sponsor principal: TOGOCEL, assorties du nom de la Marraine du projet, Mme Ilse Fliege, Consule honoraire du Togo auprès des États de Schleswig Holstein, Hambourg et Brême et de Togo Kultur Plus e.V, organisateur du Festival. Sur tous les murs des édifices publiques et privées sont collées des affiches à l’effigie du champion de Kétékpé 2008, Irou Mila.

La commune de Sokodé, les préfectures de Tchaoudjo et d’Assoli, les Cantons de Fazao et de Kri-Kris ainsi que les villages de Boulowou et de Djarakpagan sont habillés aux couleurs du Festival. Toute la zone Tém respire au rythme du Festival dont la première édition a fait des émules au Ghana et au Benin voisins où on dénombre une forte colonie Tém. Les radios régionales : Radio Tchaoudjo, Radio Méridien et Radio Venus ont réaménagé leur programme. Priorité : le Festival, à travers un impressionnant travail d’information et de mobilisation. En effet des émissions synchronisées par toutes les radios et animées par les responsables de Togo Culture Plus Bassirou AYEVA, Coordinateur général, Bodé Tchakoura, représentant national de Togo Culture plus et Mohamed Tchakala, vice représentant et président du Comité Technique Local. Ces émissions se sont déroulées sous la direction de Mohamed Tall, “ star “ du paysage médiatique et radiophonique Tém, une voix qui compte.

Entre les courses pour les derniers réglages et les différentes démarches pour la mise en place finale de la logistique, l’équipe organisatrice n’a pas eu de temps de pause, surtout qu’elle devrait procéder avec les ( 16 ) groupes de Kétékpé inscrits pour la compétition au triage au sort de l’ordre de passage. Il s’agit de :

Ainsi, c’est en présence de Me Oumorou Aboubakar, Huissier de Justice que le tirage au sort s’est déroulé à la Mairie de sokode et dans une ambiance quelque peu tendu, tant la détermination des compétiteurs et leur désir de se surpasser étaient grands.

Les résultats du tirage au sort se présentent comme suit.

Vendredi 04 décembre: 2009.

1. Kri-Kri, Afadade , Tchimberi , Bingbabou, de Tchawanda Bowounda

Samedi 5 décembre 2009 Kideoude, Bonnagana, Tcawanda, AlibiII, Agouloude Agbandaoude. Bola Soudou Koloware kemeni

 

Dimanche 6 décembre 2009. Finale.

 

L’ordre de passage connu, les pronostics pouvaient bien commencer. Qui succèdera à Irou Mila et à son groupe? La question était sur toutes les lèvres.

 

VENDREDI 4DÉCEMBRE 2009, JOUR ”J “

 

Ce vendredi 04 décembre, tous les membres actifs de Togo Culture Plus étaient au grand complet. Ils étaient arrivés des États Unis d’Amérique, d’Allemagne, d’Angleterre, d’Espagne pour renforcer le Comité Technique Local basé à Sokodé et Bafilo et la représentation nationale arrivée de Lomé.

Les médias aussi étaient au complet Togoforum.com, Savoir News, Le Patriote, R F I , Africa No 1, Agence Togolaise de Presse ( ATOP ), Radio Lomé, Togo Presse, la Télévision Togolaise ( TVT )…

Mais avant, une délégation de Togo Culture Plus, conduite par le Coordinateur Général, et le Coordinateur Chargé du partenariat et de communication, M. Ali Tchassanti, de Amidou Yaminou, Traoré Abdou Salami, Ayeva Awali, Koffia, Bode Tchakala Mohamed Tchakala, a effectué ce jeudi une série de visite aux autorités politiques et communales de la localité. Ainsi, dès 8 heures la délégation était dans le bureau de M. Tchemi, Tchambi préfet de Tchaoudjo. À celui-ci, les membres de la délégation ont expliqué l’esprit de Festival, rappelé son thème: “ LA CULTURE COMME ÉLÉMENT IDENTITAIRE ET FACTEUR DE DÉVELOPPEMENT “. Pour finir, Togo Culture Plus a présenté au Préfet, les trophées mis en jeu, les certificats de participation.

À la Mairie de Sokodé, la délégation a eu une importante séance de travail avec les locataires des lieux en présence de M. Allassane Tchakpédéou, Maire de la commune de Sokodé. Au cours de la rencontre, les membres de Togo culture Plus ont plaidé pour une plus étroite collaboration entre la mairie de Sokodé et le Festival. M. Bassirou AYEVA a informé les autorités de la mairie que Togo Culture Plus basé en Allemagne est en pleine négociation afin de réaliser un jumelage entre la ville de Schwerin, capitale de l’État de Mecklenburg- Vorpomern et Sokodé. D’ailleurs la ville allemande a fait don d’un podium de 24 m2 à Togo Culture plus. Le maire de Sokodé et ses collaborateurs ont accueilli favorablement toutes les informations et promis d’être solidaire avec Togo Culture Plus.

L’étape de Komah, siège du Chef supérieur Tem, Ouro Esso, a été également enrichissante. En effet, ce Festival il faut le reconnaître repose sur la tradition et le patrimoine culturel Tém comme matière première. Et les gardiens de cette matière ne sont autres que les chefs traditionnels. Et quand on sait que malgré la politisation de la fonction de chef traditionnel et son instrumentalisation par le pouvoir politique, la chefferie Tém garde encore sa singularité, son prestige et son emprise sur les populations des villes et des villages. Voilà pourquoi l’adhésion des chefs de tous les coins des préfectures de Tchaoudjo et d’Assoli, des Cantons de Fazao et de Kri-Kri, ainsi que des villages de Boulowou et de Djarakpagan, adhésion réaffirmée par le Régent du trône de Komah, M. Abdelatif AYEVA en présence de plus d’une cinquantaine de chefs des cantons et villages les plus reculées ou parfois enclavés du périmètre Tém, a été un élément encourageant. En dehors de l’intervention du Régent, celle du Chef Canton de Kparatao a été particulièrement révélatrice de la justesse de ce projet de Festival et de la réaffirmation de l’adhésion des garants de nos us et coutumes. Le Chef OURO AGOUDA Soli ngobou de Kparatao, a en outre envisagé la création d’un “ village du Festival “. Précisons que Kparatao est connu pour les hauts faits historiques des Rois Tém qui y ont marqué le royaume de tchaoudjo.

 

LE TERRAIN DE FOOTBALL DE KOMAH1, TROP EXIGU POUR CONTENIR LES FESTIVALIERS

 

Dès les premières heures de ce matin de ce vendredi, les spectateurs, mélomanes de la musique traditionnelle, artistes compétiteurs et invités affluent de partout. Aux abords du site du festival, les mini-bus arrivant des quatre coins du pays Tém transportant artistes et témoins de l’événement. À pieds ou à motos- Taxis également, le public afflue de partout. 15 heures 30, la place est bondée de monde. Les chefs traditionnels ou religieux, turbans ou chapeaux sur leurs têtes, bref toute la population a répondu présent. La fête pouvait bien commencer. C’est aux environs de 16h00 que M. Georges Oulégoh Kéyéwa, Ministre de la Communication et de la Culture, représentant le Gouvernement, est arrivé. La présence du Ministre est symbolique du soutien de la République à ce projet culturel.

Le lancement effectif de cette seconde édition s’est fait au rythme du tam-tam parlant ou Soo. Puis vint la cantatrice ou Kéwadou. Dans un style singulier, très bouleversant, propre à la riche tradition Tém, l’octogénaire revisita l’histoire du peuple Tém. Elle égrena la liste des vertus du Royaume Tém dont la splendeur dépassait les frontières de l’actuel Togo. Elle invoqua les mânes des ancêtres pour que le FESTÉKPÉ s’incruste dans le patrimoine culturel Tém et que tout le peuple Tém où qu’il se trouve se l’approprie. Ce fut le tour de la cavalerie, un autre aspect la de variété de la culture Tém. Majestueusement, les chevaux esquissèrent des pas de danse sous la maîtrise de leurs dresseurs, véritable complicité entre l’homme et l’animal.

Puis Malou Ouro (chef religieux de la communauté musulmane) de Sokodé, procéda à la prière islamique. Il demanda à Allah de protéger tous les Festivaliers et de couvrir de succès cette initiative fédératrice.

Une série de discours inauguraux succédèrent à cette oraison spirituelle. Ainsi, tour à tour, MM. Allassani Tchakpédéou, Maire de la ville de Sokodé, IRATEI et Abdoulatif AYEVA respectivement régent du trône de Bafilo et de Tchaoudjo se sont succédés à la tribune pour saluer les initiateurs de ce festival qui rassemble toutes les forces vives du peuple Tém pour qu’elles se réveillent pour lutter pour son épanouissement et pour sortir du cycle de la pauvreté. Après un tour de la danse Takaï par le village de Kparatao, le micro fut tendu au Coordinateur de Togo Culture Plus pour son mot. Cachant à peine sa joie et son émotion de voir autant d’hommes, de femmes et d’enfants venus assister à ces trois jours de fêtes, M. Bassirou AYEVA a essentiellement insisté sur la philosophie de ce festival à savoir : faire de la culture un outil du développement. « Ce festival, a- t-il lancé à l’endroit de la foule, n’appartient pas à ses seuls initiateurs. Il est à vous, peuple Tém de Tchaoudjo, d’Assoli, de Fazao, de Kri-Kri, de Boulohou, de Djarakpaga. Il appartient à toutes et tous ceux qui s’engagent à faire de notre zone une zone d’attractivité, de vie… » ..........,,

Mme Ilse Fliege n’ayant pu faire le déplacement du Togo, a envoyé son message que M. Ali Tchassanti a délivré au public. Une fois encore celle-ci a réitéré son engagement à accompagner ce projet qui, devait-elle reconnaître, est un vecteur de développement. La danse Kosso de Didaouré, exécutée par des femmes somptueusement habillées et dirigée par la reine- mère, vint saluer le mot de la marraine.

Et le Préfet de Sokodé, M. Tchemi prit la parole pour d’abord saluer les initiateurs du projet et ensuite rappeler le rôle et la place de la culture dans le développement d’une ville, d’une région, d’un pays.

Dans son mot d’ouverture, le Ministre de la culture a également insisté sur l’importance de la culture dans la vie d’une communauté, d’une nation. Il a poursuivit en déclarant qu’il se propose d’inscrire FESTEKPE sur la liste des événements et sites du patrimoine culturel togolais dont l’inventaire aura lieu bientôt. Il a ému l’assistance en récitant les vers d’un poème intitulé « Bodé ». C’est dans une ambiance de musique et de danse du terroir que la cérémonie d’ouverture s’est achevée avec la visite de l’exposition des dessins d’art et de tenues traditionnelles par le ministre et les invités.

 

LE DÉBUT DES HOSTILITÉS

 

Peu après 20 heures, le maître de la cérémonie, invita le groupe de Kri-Kri, le premier groupe à monter sur scène. Tenue de circonstance, concentration maximale que trahissaient les traits de leurs visages, les ambassadeurs de Kri-kri entonnèrent leur chanson au pied du podium en a capela, puis avancèrent et gravirent le podium dressé pour la circonstance. Là, ils entamèrent un tour de chants et de rythme. Pendant 20 minutes d’horloge, les chansons, les musiques et la danse se sont harmonieusement mêlées donnant une ambiance de feu pleine d’émotion. Il faudrait rappeler que la danse à été l’ inovation de l’édition 2009. De l’avis des organisateurs, la promotion de la musique Kétékpé doit s’accompagner de celle de la danse. Ainsi chaque groupe en compétition devrait-il présenter 4 danseurs 2 filles ou et 2 hommes.

Les groupes se sont succédé dans l’ordre de passage tiré au sort. Entrecoupées d’intermèdes des groupes hors compétition, les prestations des groupes ont été accueillies par des acclamations mais aussi par des désapprobations du public quand il le fallait pour certains : Oh ! la liberté. Le public, le grand juge du Festival faisait connaître son humeur à chaque passage. Mais le gros du travail est revenu au jury composé de deux chefs traditionnels, le chef OURO AGOUDA de Kparatao et le chef ABI de Lama-tessi, d’un universitaire, M. LAMANY, proviseur du grand Lycée Moderne de Sokodé et d’un artiste de la chanson moderne, BIBISH Mola, sous la supervision de Maitre OUMOROU Aboubakar.

A côté du stress et du suspense des groupes en compétition, Les groupes en off ont fait vibré la foule. Le mangeur de feu d’Alédjo, les danseurs de feu ou T’Bol de Bassar et la superstar Irou Mila, champion du FESTEKPE 2008 ont plongé la foule dans une liesse indescriptible.

C’est peu après 23 heures que les rideaux sont tombés sur cette première journée du Festival.

 

SAMEDI 5 DECEMBRE, LE PUBLIC RESTE SUR SA SOIF, MALGRÉ LA MAGISTRALE PRESTATION DE IROU MILA

 

La compétition s’est poursuivie avec le passage de 9 groupes. La foule de ce matin était plus nombreuse que celle de la veille. Bon nombre de ceux qui ont suivi le festival en direct la veille sur les antennes des radios locale n’ont pas voulu se faire conter. Ni le soleil de plomb, ni la longueur des prestations (puisque admirables) n’ont entamé la détermination de ce nombreux public à aller jusqu’au bout de l’événement.

Ce charmant public a été gratifié des prestations plus longues et plus nourries de la superstar Irou Mila. Mais comme on ne se lasse jamais de ce qu’on aime ou de ce qui est bon, le public en voulait encore et davantage : Irou Mila…… Irou Mila……., scandait-il. Mais hélas, mêmes les plus belles choses ont une fin. Lorsque les modérateurs Mohamed Tall et Bodé Tchakoura annoncèrent la fin du programme de la journée, sous le coup de 14h30, le public resta incrédule. Il n’eût cru pas qu’une si belle fête pouvait s’offrir une pause. Le public resta sur sa soif et en guise de consolation ne quitta pas l’aire du festival. La magistrale prestation de Irou Mila n’a pu satisfaire entièrement les milliers de spectateurs. Rendez-vous fut pris pour le lendemain pour la finale, l’apothéose de cette fête de la musique.

Dans l’après midi, une visite des lieux touristiques de la région fut organisée : ainsi,de la faille d’aledjo en passant par le centre des tisserands de la ville de Bafilo jusqu’ au village de Kpassouade, rien n’a été laissé au hasard.

 

DIMANCHE 6 DECEMBRE : LA FINALE, L’APOTHÉOSE OU LE SACRE DU FESTIVAL

 

Comme un aire du déjà vu, très tôt le matin, le nombreux et fidèle public du Festival commençait par prendre d’assaut le terrain de Komah 1. Chacun voulait décrocher une place assise, une bonne place pour vivre les moments palpitants de la finale.

C’est vers 8h30 que les 7 finalistes qui sont : Soule Bonangana de Tchawanda, Saibou Nyntche de Bowounda, Fati Koli, de Bola Fezire de Agbandaoude, Vis-à-vis de Soudou, Bngbabou de Tchawanda et Yaminou Koni na na de Kemeni ont pris place dans les loges des finalistes. Dans ces loges, la pression monte, chacun des sept finalistes espèrent soulever le trophée. Sur le visage des artistes on lit la rage de vaincre, l’ambition, la détermination en même temps que l’angoisse.

Ce ballet du public et des artistes consacre la maturité du Festival, son implantation définitive, sa qualité artistique, son originalité, sa diversité et sa popularité.

Au cours de la finale âprement disputée chacun s’était régalé des prestations très serrées, où, tour à tour les sept prétendants se sont surpassés. Dans la partie vocale ou chantée, ces poètes ont dépeint la société, ses tares et ses vertus. Ils ont chanté la vertu du travail, l’importante de l’école, la prévention des maladies sexuellement transmissibles telles que le SIDA, le paludisme et autres, évoqué les problèmes de genre, la protection des enfants etc. Dans la partie à la fois chantée et dansée aux sons de la percussion, maracas, gong, caisses etc. chaque groupe a démontré un savoir faire et une inspiration qui à eux seuls restent une garantie de la pérennité de ce Festival. Et comme le dirait l’autre, l’expérience faisant la différence, le répertoire des uns et des autres, la tenue sur scène, l’harmonie, tous ces critères ont permis au jury de se prononcer non sans difficulté aucune. A la fin, un seul champion pour FESTEKPE 2009 : SOULE BONAGANA de Tchawanda, qu’ont suivi Bingbabou de Tchawanda et Yaminou de Kemeni

En marge de la compétition, le nombreux public a visité l’exposition de tableaux d’art plastique présenté par El-Adj Ibrahim Ayéva et Olivier, les vêtements de tissage confectionnés par l’association des Tisserands de Tchaoudjo, La cérémonie de clôture du festival a été présidée par le Préfet de Tchaoudjo, représentant le Ministre de la Culture : discours de clôture, remise des trophées, des certificats de participation et des enveloppes dans une ambiance de liesse populaire.

Comme une tradition, le soir du dimanche, le festival s’est déplacé sur la cour royale de Komah 2 pour le bal populaire animé par les trois premiers, bal dénommé “ Nuit des lauréats “,. Celui-ci, à l’image de tout le festival, a tenu toutes ses promesses. Vieux, vieilles, vieillards, adultes, jeunes et enfants étaient au rendez-vous. De 21h30 à 0h30. Le public a dansé au rythme du KETEKE, le rythme du terroir. Sourire aux lèvres, joie incommensurable, les visages étaient illuminés par les chansons, la musique et l’ambiance féerique.

Aux derniers sons du tam-tam parlant disant au revoir à tous les participants, au dernier écho de la vieille cantatrice remerciant les ancêtres d’avoir protégé tous les participants à la fête, l’atterrissage se produisit en douce. Ce public qui a voyagé à bord du vaisseau Festékpé est revenu sur terre.

Le silence habituel retomba sur Komah, Sokodé, Tchaoudjo, Assoli, Kri-Kri, Djarkpangan, Fazao, sur tout le territoire Tém. Les regards sont tournés vers le quotidien. Le rêve est terminé faisant place à une lourde ambiance de tristesse teintée de reconnaissance aux organisateurs du FESTEKPE : « Merci de nous avoir offert du bonheur, que Dieu Vous bénisse » disait une femme quadragénaire.

Comme par compassion et pour lui donner un autre souffle de vie, Togo Culture Plus répond à cette digne femme du terroir en lui disant : « Rendez-vous les 10, 11 et 12 décembre 2010 » pour le FESTEKPE 2010, le marché du bonheur rêvé.

 

Service de Presse et de documentation TOGO CULTURE PLUS

DOSSIER COMPLET DU FESTÉKPÉ 2010

Présentation du FESTIVAL et programme indicatif des festivités

" Festival hommage" au chantre du Kétékpé Irou Mila prématurément disparu le 11 mai dernier dans un accident de circulation, les préparatifs du FESTÉKPÉ 2010 prévu pour les 10, 11 et 12 décembre prochain se poursuivent. Aussi bien au Togo qu'au niveau de la diaspora, les organisateurs se concertent. Ils viennent d'ailleurs d'achever de mettre les dernières touches au dossier du Festival. Ils tiennent à réunir les moyens de faire de ce rendez-vous celui de la maturité, un succès. Aussi, réunis le 28 août dernier à Wuppertal, ont- ils définitivement arrêté le dossier final, c'est-à-dire, la présentation du Festival, son budget et sa programmation.

Même si le FESTÉKPÉ, la compétition de la musique et danse KÉTÉKPÉ, reste le produit phare, Togo Culture Plus, association initiatrice de cette fête de la musique qui tient à transformer la zone Tem en pôle d'attraction touristique y a ajouté :

LA NOUVEAUTÉ:

La participation d'artistes du Benin et du Burkina-Faso démontre l'ouverture du FESTÉKPÉ et de son utilisation dans le brassage des peuples, bref l'intégration sous régionale à travers les échanges culturels.

UNE OPÉRATION TEM TERROIR PROPRE

Celle-ci vise à introduire dans les habitudes des populations concernées par ce projet culturel, la recherche constante de la propreté de leur environnement, la culture de l'assainissement et surtout la recherche quotidienne de l'hygiène dans tous les lieux publics.

UN FORUM SCIENTIFIQUE.

Celui-ci réunira des chercheurs et des chefs traditionnels autour du thème de la culture comme élément identitaire et facteur d'intégration et de développement. Sont attendus pour animer ce forum, des experts de l'UEMOA et des chercheurs nationaux et internationaux.

L'ATELIER D'ÉCHANGE INTER-ARTISTES

Sous la responsabilité de Malick AYÉVA et de Médard TÉTÉGAN, deux grosses pointures de la promotion et du management de la musique contemporaine moderne togolaise, ce concept vise à donner une formation à nos jeunes artistes. Au cours de ce workshop, ces artistes en herbe bénéficieront d'informations sur les contraintes du métier d'artistes musiciens. Y seront associés des artistes confirmés de renommée internationale.

FOIRE EXPOSITION - VENTE D'OBJETS D'ART ET DE L'ARTISANAT

L'année dernière, Togo Culture Plus a permis aux artistes plasticiens de la zone centrale d'exposer leurs oeuvres. Oubliés ou négligés ceux-ci sont méconnus du grand public et même de leurs collègues de la capitale. Cette exposition visitée par un nombreux public et par le Ministre de la Culture de l'époque a constitué une reconnaissance pour ces artistes aux oeuvres impressionnantes. Reconnaissance aussi pour les tisserands Tém qui, pendant les trois jours, ont déplacé leurs ateliers traditionnels de tissage. Tableaux et produits de tissage auront donc une place pour se faire admirer et acheter.

PRESTATION EN EXHIBITION DES COMMUNAUTÉS ÉTRANGÈRES EXCURSIONS ET VISITES GUIDÉES :

La faille d'Alédjo située dans la zone Tem est incontestablement une merveille naturelle devenue porte étendard national de la promotion touristique du Togo. Dans cette partie du pays, il n'y a pas que la faille d'Alédjo à découvrir. Il y a bien d'autres merveilles, des vestiges du passé à découvrir, à apprécier. Il y a aussi des projets sociaux ou artisanaux à visiter, notamment le centre des tisserands de Bafilo. Il y aussi le village de Kpassouada, fief des tisserands, de même que la réserve de Fazao

TOURNOI DE FOOTBALL: " COUPE DU FESTÉKPÉ ":

Le pays Tem, et particulièrement la ville de Sokdé, sa métropole, peut être considéré comme la Mecque du football togolais. Nous n'allons pas évoquer ici, les fastes du légendaire Sèmassi FC de Sokodé, plusieurs fois champion du Togo, à l'époque où le football togolais faisait trembler les plus grandes nations du football. Nous n'allons non plus citer les noms de ces prestigieux fils qui se sont illustrés dans la pratique du sport roi. En pays Tem, le football n'est pas qu'un phénomène social. Il est une religion. Aussi, Togo Culture Plus se propose de contribuer à sa promotion en instituant un tournoi du Festival.

Les contours du prochain FESTIVAL, sa philosophie, les invités attendus, que ce soit d'Europe que d'Afrique seront dévoilés au cours d'une série de conférence de presse au mois de novembre prochain au Togo. En attendant, découvrez l'esprit et le programme indicatif du FESTÉKPÉ 2010, à travers le dossier qui suit.

 

Dossier Sponsor 2010

Programme Final FESTEKPE 2010

 

LE FESTÉKPÉ 2011 OU L’ILLUSTRATION DE LA MATURITÉ DU FESTIVAL

 

Quatre importantes innovations ont marqué le FESTÉKPÉ 2011 qui s'est déroulé les 9, 10 et 11 décembre à Sokodé. Il s'agit de la participation effective d'une dizaine de jeunes allemands de l'association bavaroise Buntkicktgut au Tournoi de l'Amitié Germano Togolaise, de l'inauguration d'une course hippique traditionnelle, des représentations théâtrales du groupe « Défi de l’heure » venu de Lomé, et bien sûr de l'annonce de quatre projets communautaires allant de la salubrité publique au civisme, en passant par la scolarité. Tous ces projets impliquent les populations de toute la zone Tém et au-delà.

Côté FESTIVAL, le signe qui ne trompe pas est sans doute la présence massive du public. Cette fois encore, on a compté des milliers et des milliers de femmes, d’hommes, de jeunes et même d’enfants, parfois venus à pieds de lointaines contrées pour vivre la fête sur le terrain de l’École Primaire Publique de Komah1.

Et cette quatrième édition a vu le sacre de Saibou Nyntché SEISEI, de Bowounda et son groupe Essovalè. Enfin ! Se sont exclamés certains témoins…Il aurait pu l'emporter à l'applaudimètre, tant la prestation était féérique que le public en redemandait, tant le public l’ovationnait chaque fois que le timbre de sa voix déchirait le ciel bleu de la ville de Sokodé, métropole du terroir TÉM, tant la tenue qu'il arborait, en parfaite harmonie avec son chœur dénotait du sérieux et du travail qu'il a accompli durant toute l'année. Et comme pour dire que l’accoutrement seul, si attrayant soit-il, ne suffisait pas pour rivaliser avec des concurrents tout aussi huppés et déterminés, il avait travaillé sa voix et réglé sa tenue sur scène. Son chœur aussi. Il s’était présenté plus concentré et plus rigoureux envers lui-même et envers chaque élément de son groupe que lors de ses trois dernières participations. Cette fois, il n’avait négligé aucun détail. Il, c’est bien sûr et encore Saibou, le leader du groupe Essovalè de Bowounda, champion 2011.

Ainsi, à l'annonce des résultats par le président du jury, le Dr Mama Fousséni, le public en délire se déchaîna pour envahir l’arène du festival. Des cris de joie et des applaudissements saluèrent la nouvelle étoile nationale du Kétékpé, une étoile qui était à sa quatrième participation. Blanchi de poudre de talk, signe de victoire et d’allégresse en pays TEM à la place des confettis des temps modernes, ses fans le portèrent en triomphe. Sa victoire, bien méritée, n'est que le fruit du travail, celui du meneur et celui de tout le groupe. Et cette victoire illustre également la maturité du FESTIVAL. Au fil des éditions celui-ci ne cesse de rayonner au-delà de la région et du pays. Le FESTIVAL est devenu une institution, un évènement attendu par le public toute l’année et célébrée comme tel. Et le Groupe qui remporte le trophée braque les projecteurs de l’actualité sur son lieu de résidence ou son village d’origine. Ce groupe devient convoité et voit ses sollicitations pour diverses prestations au Togo et hors du pays se multiplier. À travers ce succès, le groupe Essovalè, a donné encore plus de visibilité au village de Bowounda, niché dans les confins de la rivière Nà et entouré de collines et de montagnes d’où son nom qui signifie littéralement « au fond du trou ». L’accueil des habitants du village au retour de leurs champions, le lundi 12 décembre à été à la mesure de l’événement et de la fierté qu’ils y puisent.

 

LE FESTIVAL VICTIME DE SON SUCCÈS

Déjà la logistique était lourde et coûteuse à mettre en place pour organiser un FESTIVAL avec 12 ou 14 groupes compétiteurs du rythme Kétékpé en plus des 10 groupes se produisant en hors compétition. Mais cette année, Togo Culture Plus, a enregistré 21 groupes de Kétékpé, dont quatre venus de la zone Tém enclavée (Djarakpanga, derrière les montagnes de Boulowou dans la préfecture de Sotouboua). Cette augmentation du nombre des participants dénote de l’intérêt grandissant dont jouit le FESTIVAL auprès des populations et de l’éveil des consciences de celles-ci, qu’elles soient urbaines ou rurales, en ce qui concerne la revalorisation, la conservation et la promotion du patrimoine culturel Tém.

Il y a quelques années, la culture Tém, notamment certains rites disparaissaient. Des groupes de musique traditionnelle Simpa, Goumbé, Kétékpé… se raréfiaient, confrontés à l’envahissement de la musique moderne et à une mauvaise interprétation de l’Islam… par certains prédicateurs qui étaient parvenus à convaincre les croyants que culture traditionnelle et pratique religieuse sont incompatibles. Le lancement du Festival en 2008, a sonné l’éveil et la libération des consciences. Aujourd’hui, les populations se sont réappropriées leurs traditions et les exhibent avec fierté, sans complexe quel qu’il soit. D’où la naissance de nouveaux groupes, la redynamisation de ceux qui agonisaient, le tout dans l’objectif de participer au FESTEKPE qui est devenu une vitrine incontournable de reconnaissance et de la culture de l’excellence artistique. Du coup, le FESTIVAL est victime de son succès et doit inventer d’autres moyens de pré-sélection à la fois pour limiter le nombre de concurrents, privilégier la qualité et réduire les coûts vu que les sponsors et l’État togolais hésitent à soutenir le projet.

Cette année, la compétition au rythme Kétékpé a rassemblé (20) groupes -voir la liste en annexe – Il y avait à côté 10 groupes hors compétition d’autres variétés de rythme et danse. Ainsi, outre le rythme envoûtant du Kétékpé, le public a eu droit à des intermèdes de prestations paranormales telles que les invulnérables du tranchant des couteaux, les mangeurs de feu, les légendaires acrobates du Goumbé venus de Gandè dans la préfecture d’Assoli et bien d’autres mémorables numéros.

Et puis il y avait le champion de l’édition 2010, Irou Mila Rachid et son groupe. Adopté par le public, toutes ses apparitions étaient accueillies avec une véritable effervescence, un délire pour ne pas dire une extase.

Suspense et beauté ont encore plané sur le Festival. Chaque groupe participant s’est montré créatif, afin de défendre les couleurs de son canton, de son village ou de son quartier. Ce qui a donné des prestations enivrantes et attrayantes. Cette beauté du spectacle et ce suspense donc qu’elles imposaient ont amené une partie du très nombreux public à ne se plaindre, ni de la fraîcheur inhabituelle propre aux nuits d’harmattan, ni de la chaleur diurne ambiante de plus de 28°. Pour rien au monde, personne n’a voulu rater les moindres détails du Festival.

Et, les artistes, les populations venues de tout l'espace Tém (Assoli, Tchaoudjo, Kri-Kri, Fazao, Bolohou, Djarakpagan...) voire du Ghana et du Benin voisins, les chefs traditionnels et les autorités politiques nationales, régionales et locales, des mélomanes arrivés des quatre coins du Togo ainsi que des touristes se sont laissés cette année encore, agréablement surprendre par l'esprit d'imagination, la densité des thèmes développés dans les compositions, le tout dans un élan de savoir -faire des artistes dont les voix suaves et ensorcelantes, mélangées au son des percussions rythmaient les pas savamment cadencés, de leurs compétiteurs danseurs.

Comme à l’ouverture, la clôture de ce rendez-vous a été marquée par des allocutions de différentes personnalités dont celle du Préfet de Tchaoudjo M. Tchémi Tchambi, le Régent du Trône la chefferie traditionnelle de Bafilo M IRATEI, le représentant du trône de la chefferie supérieure de Tchaoudjo, M. Mamadou Ghana, le Directeur Régional de la Culture, représentant son Ministre de tutelle, M Dakevi Agbessi ainsi que M. Bassirou Ayéva, Coordinateur Général de Togo Culture Plus. Tous ont salué l’idée du Festival qui au fil des ans ne cesse de grandir.

Dans son mot lu par M. Ali Tchassanti dit Tostao, Mme Ilse Fliege, consul honoraire du Togo à Hambourg, Schleswig-Holstein et Brême, marraine du FESTIVAL, a redit son engagement à soutenir ce projet culturel qui participe au rayonnement et au développement du Togo. Le FESTÉKPÉ 2011 s’est, comme vous le verrez à travers notre reportage photos et vidéos, achevé en beauté. Le compte à rebours a donc commencé pour la 5 ème édition. Cinq ans déjà ! Diriez- vous. Oui, cinq ans comme si c’était hier. Le FESTIVAL soufflera les 7, 8 et 9 décembre 2012, ses cinq bougies. Moment festif certes, mais aussi moment de tirer un premier bilan sur l’impact réel du FESTIVAL sur la promotion du patrimoine culturel Tém et sur le processus de lutte contre la pauvreté comme l’indique depuis son lancement, son thème : « La culture comme élément idenditaire et facteur d’intégration et de développement ».

Le rendez-vous est donc pris pour la cinquième édition les 7, 8 et 9 décembre 2012. Mais déjà, Togo Culture Plus, par la voix de MM. Mohamed TAL, présentateur vedette à Radio Tchaoudjo, Bodé Tchakoua et Mohamed Tchakala, respectivement Coordinateur National et Président du Comité Technique Local du Festival ont, au nom de TOGO CULTURE PLUS, remercié principalement Togocel et Plan Togo, la Brasserie du Benin et tous ceux qui à travers leurs soutiens multiformes ont transformé ce rêve en une réalité qu’ils perpétuent. Ils souhaitent que ces acteurs en fassent davantage et que de nouvelles bonnes volontés viennent renforcer leurs actions.

 

RENDEZ-VOUS LES 7, 8 ET 9 DÉCEMBRE 2012 POUR LES 5 ANS DU FESTIVAL

 

LES 20 PARTICIPANTS

 

FEZIRE BIYA ( Agbandadè ) Tchaoudjo

TOGO NOUVEAU( Kpaza) Tchaoudjo

BABA ABOU (Datcha) Tchaoudjo

NASSER PAS MAL (Lama Tessi) Tchaoudjo

ISSOVALE (Bowounda) Tchaoudjo

KONI NA N'NA (Kéméni) Tchaoudjo

SOUROUBIYA (Kakali / Kri- kri) Tchamba

MAMATCHIBYA (Kominidè / Kri- kri) Tchamba

SOCIETE BIDJO (Afadadè) Tchaoudjo

ESSOWAVANA ( Saïboudè / Djarkpnga)

BINGBABOU ( Tchawanda) Tchaoudjo

SOUROUBIYA ( Adeli Waragni- Djarakpanga) Sotouboua

ASSITCHE BIYA-Adjodo, ( Djarakpanga), Sotouboua

ESSAWAVANA

BALABINI ( Koumondè) Assoli

LIBERTE ( Bola , Assoli)

GNATA ( Daouda, Assoli)

SOREDA ( Daoudè ) Assoli

VIS-A-VIS ( Soudou ) Assoli

SOLI NGOBOU( Kidèoudè ), Tchaoudjo

 

LES 7 PREMIERS

 

1 - Essovalè (Bowounda) Tchaoudjo

2 - Liberté Fatikoli (Bola) Assoli

3 - Bingbabou (Tchawanda) Tchaoudjo

4 - Togo nouveau (Kpaza) Tchaoudjo

5 - Fèzirèwè (Agbandaoudè) Tchaoudjo

6 - Bala Bini (Koumonidè) Assoli

7 - Soli Ngobou (kidèoudè) Tchaoudjo

 

SERVICES PRESSE & COMMUNICATION DE TOGO CULTURE PLUS

LES 4 PROJETS ANNONCÉS PENDANT LE FESTIVAL

En marge du Festival, Togo Culture Plus en collaboration avec d’autres associations ou ONG de la région, se propose de créer tous les ans un prix récompensant une femme, un homme, une association ou une initiative ayant par son travail bénévole amélioré le sort des populations. Pour un début, il a choisi les domaines de la salubrité, de la scolarité, du civisme, de la bravoure et celui du meilleur chauffeur tant sur le respect des règles de la profession que du traitement des passagers.

SALUBRITÉ : Il s’agit d’encourager, de stimuler les habitants des différents quartiers à nettoyer leur cadre de vie et son environnement, à rendre leurs quartiers non seulement vivables mais aussi attractifs : propreté, place de jeu, jardin… Une compétition « quartier propre» opposera tous les quartiers de la commune, des cantons ou des villages de Bafilo, de Sokodé, de Fazao, de Kri-Kri…Tchamba… Un trophée récompensera tous les trimestres le quartier le plus propre. Puis, celui qui aurait remporté le plus grand nombre trophées au cours de l’année recevra un prix lors de la finale du Festival.

SCOLARITÉ : Un trophée de l’excellence sera attribué mensuellement à l’école primaire, au CEG ou au Lycée dont la qualité de l’enseignement, la qualité de l’environnement et de l’encadrement auront été établies.

À la fin de l’année, l’établissement qui aurait remporté le plus grand nombre de trophées se verra couronner à la finale du FESTIVAL.

CIVISME & BRAVOURE : Chez-nous, il y a toute sorte de calamité, d’accidents domestiques, de la route … Certes, la solidarité africaine est reconnue. Toutefois, tout acte de courage pour venir en aide à une personne en danger : accident, incendie… de la part d’un individu peut être célébré à sa juste valeur. Cela encouragera bien d’autres volontaires à porter assistance à des personnes en danger. Là aussi, la personne qui se ferait remarquer, c’est-à-dire la personne qui aurait risqué sa vie pour aller au secours d’une autre recevra un acte de reconnaissance de l’ensemble de la communauté…

LE TRANSPORT (COUPE DU MEILLEUR CHAUFFEUR) : La communauté TÉM a été depuis toujours assimilée à tort ou à raison à une entité dont le principal métier est la conduite ou celui de chauffeur. Cela est peut-être vrai, vu le nombre de Tém qui ont embrassé la carrière de transporteur, de père en fils pour ne pas dire de grand père, père et fils… Il s’agit par l’instauration d’un trophée du transporteur du mois, de récompenser le chauffeur qui respecte la réglementation en vigueur en matière du transport routier, qui se montre sympathique devant ses passagers, qui ne surcharge pas et respecte la limitation de vitesse.

Comme les autres récipiendaires, le chauffeur qui serait illustré au cours de l’année en remportant le plus grand nombre de fois le trophée mensuel, recevra la coupe annuelle au cours de la finale du FESTIVAL.

De tels projets ne peuvent se réaliser qu’avec la contribution de tous les acteurs de la vie politique, associative, traditionnelle, académiques des diverses localités ciblées pour être leur théâtre. Voilà pourquoi, en marge du FESTIVAL, le Coordinateur Général de Togo Culture Plus a effectué une tournée d’explication auprès des préfets, des maires et des chefs traditionnels d’Assoli, Tchamba et Tchaoudjo. De tels projets nécessitent une minutieuse organisation. Une équipe pluridisciplinaire a été mise en place pour étudier la faisabilité et les modalités du démarrage de ces projets.

FOOTBALL: LE TOURNOI DE L’AMITIÉ GERMANO TOGOLAISE OU L’EXEMPLE MÊME DE BRASSAGE ENTRE LES JEUNES

10 Allemands avaient fait le déplacement du Togo pour participer à un tournoi de football dans le cadre du Festival National de Musique et Danse Traditionnelles Tém –FESTEKPE- les 9, 10 et 11 Décembre 2011 à Sokodé au centre du Togo. Ils étaient conduits par Rüdiger Heid, Ute Albrecht-Mayr et Sven Schröder, responsables de l'association Buntkicktgut de Munich et ont séjourné au Togo du 3 au 13 décembre2011.

Le Tournoi de football de l’amitié germano togolaise, comme son nom l’indique n’est pas un tournoi dans le sens classique du terme ; disons qu’il ne s’agissait pas d’opposer les jeunes Allemands aux jeunes Togolais, mais de créer un brassage entre les jeunes en composant des équipes mixtes à partir des demi-finales, chaque formation étant donc composée de jeunes Allemands et de jeunes locaux. Ce qui a été bien apprécié non pas seulement par les deux parties organisatrices à savoir Togo Culture Plus et Buntkicktgut, mais aussi par le public qui était également très nombreux dans tous les quartiers où se sont disputés les rencontres.

Les huit (8) équipes ayant pris part à ce tournoi joué sur les terrains de l’ Epp Komah1 et celui du C E G Kolounde étaient composées essentiellement des Clubs de la commune de sokode : Il y avait : Le Tonnerre de Tchawanda, Ouragan d'Akamadè, Redoutable de tchawanda, et Mystère de Kpangalam pour le distric N°1. qui ont joué à Komah.

Kpenkpenwa de Kpandidjo, Promo Star de Kouloundè, CFTAC de Didaure, Mini Guerriers de Koulondè pour le district ¨N°2 qui ont joué à Koulounde .il faut préciser que compte tenu du temps trop serré, les Clubs des deux districts ( 3 et 4 ) de la préfecture étaient exemptes des préliminaires.

Ainsi, pour les demies-finales qui se sont déroulées le samedi 10 Décembre au stade municipal de sokode , on a assisté à un affrontement entre les sélections des districts 3 et 4 d’une part et les vainqueurs des districts 1 et 2 qui n’étaient autres que le Tonnere de Tchawanda et CFTAC de Didaure.

La finale a été disputée au stade municipal de Sokodé en présence d’une foule nombreuse le dimanche 11 Décembre entre le tonnerre de Tchawanda du district No1 et la sélection du district N0 4 et c’est le Tonnerre de tchawanda qui l’a emporté sur un score étriqué de 2-1

. Des tricots, des ballons de foot et bien évidemment des coupes ont été offertes aux participants et aux vainqueurs. Et les jeunes Allemands dont c'était le premier voyage en terre africaine et les jeunes Togolais avec lesquels ils ont parlé le langage universel du football se sont montrés satisfaits de ces moments de fraternisation par le sport.

Quand on connaît l’engouement des populations locales pour le football, on ne peut que saluer cette nouvelle attraction dans le programme du Festival, qu'est le football avec cette idée originale de tournoi, un évènement conjointement animé par les responsables allemands et le duo Ali Tchassanti – Kofia Bangna , du côté de togo-Culture plus .

D’ailleurs l’occasion de cette visite a permis à Togo Culture Plus d’organiser un atelier de tissage traditionnel à Kpassouwadè, village réputé pour la qualité de ses tisserands, l’un des berceaux du tissage des pagnes traditionnels Tém. Là, les jeunes allemands et leurs accompagnants ont suivi l’expression artistique des maîtres tisserands, admiré les morceaux de tissus conçus sur place, avant d’avoir droit à une séance d’initiation au métier de tissage. Ce que la délégation a fortement apprécié et qu’elle emporte également comme souvenir après ce séjour au Togo, surtout que cette visite a été organisée dans la plus pure tradition Tém imbue d’hospitalité authentiquement chaleureuse. Il faut aussi préciser la visite de cette délégation à l’orphélina solingobou situé à tchawanda ou plusieurs enfants sont accueilli afin de profiter des soins et d’un meilleur encadrement la délégation a profifé de son passage pour remettre des jouets et quelques petits cadeaux aux enfants

QUAND UNE COURSE HIPPIQUE S’INVITE AU FESTIVAL

Dans le pays TÉM et au Togo, Sokodé, chef lieu de la préfecture de Tchaoudjo peut être considéré comme la capitale du cheval. Cette pésence équestre est liée à la glorieuse histoire des Roi Téms… où le cheval jouait une triple fonctions à savoir de transport, de prestige ou de combat. Et quand on y ajoute les écuries de villes ou villages environnants, on a de quoi organiser une vrai course hippique même de style traditionnel, comme on le fait au Burkina, au Niger, au Mali…, rien que pour valoriser ce patrimoine animalier.

C’est quoirquoi, cette année, un groupe de Togolais s’est engagé à apporter un plus au Festival, en organisant une course peu avant la finale du tournoi de football. Au total, quinze ( 15 ) chevaux venus de Tchamba et de Sokodé y ont pris part. Aux nom évocateurs: PRINCE, RAPIDE, KPALINDALA, STAR, JUNIOR, ZIDANE, SOUBOU, DANDA, BILEYA, TANTANBARA, SOUROUBYA,BENAÏS, IRAM, DAGNIWE, CONGORO ils ont démontré que l’idée des initiateurs de cette course, à savoir instituer une course traditionnelle mensuelle de chevaux peut être realisée, sans trop de tracasseries techniques.

Cette competition d’exhibition a connu une phase de préliminaires de cinq (5) courses de cinq (5) chevaux. Puis d’une finale des cinq ( 5) premiers. Ces courses mensuelles qui débuteront très prochainement seront organisées de manières traditionnelles, sous forme de paris sportifs dotés de mises et de prix.

Ainsi chaque année, les champions s’affronteront dans un Grand Prix au cours du FESTIVAL. Les gallops, les foulées, la dextérité affichés aussi bien par les jokers que par les chevaux eux-même lors de la course du 11 décembre dernier augure de la certaine attractivité qu’offriront ces rendez-vous de sport hippique.

COURSE DE DÉMONSTRATION, LE CLASSEMENT

1er: STAR 2ème: PRINCE 3è: RAPIDE

THÉÂTRE : « DÉFI DE L’HEURE » CONQUIERT LE PUBLIC DU FESTIVAL

Pari risqué, mais pari gagné. Pari risqué car jusque-là les organisateurs du Festival n’avaient jamais programmé le théâtre. Pari risqué également parce que la troupe invitée « Défi de l’heure » ne disait pas grand-chose, sinon rien aux rares amoureux du théâtre dans le septentrion. Enfin, pari gagné parce que la prestation de la douzaine d’actrices et d’acteurs de la troupe a convaincu et conquis le public qui n'a cessé soit de rire ou d'applaudir à chacune de leur montée sur scène pour agrémenter les intermèdes.

Trois critères indiscutables ont concourut au succès de la jeune troupe de théâtre. Il y a d'abord le choix des thèmes, tous tirés du milieu et du vécu des spectateurs à savoir la place de la jeune fille dans la société Tém, l'exode de la jeune fille, les rivalités amoureuses, l'infidélité, les maladies sexuellement transmissibles telles que le SIDA ... Il y a ensuite incontestablement le choix des langues d'expression, le Tém pour toucher le plus grand nombre de personnes et le français. Les acteurs et les actrices jouaient et s’exprimaient dans dans un Tém propre, sans ou avec accent selon le contexte. Une communication directe avec le public. Il y a enfin le talent et le naturel exprimés par les actrices et les acteurs. Des jeunes gens qui ne demandent que pareille tribune pour éclore d'avantage, faire connaître la troupe et faire reconnaître leur talent et se frayer une place dans le paysage théâtral togolais, pour ne pas dire continental.

En donnant l'occasion à "Défi de l'heure" de se produire pendant le FESTIVAL, devant des milliers de spectateurs, Togo Culture Plus dont le Coordinateur Général, M. Bassirou Ayéva et le Représentant national, M Bodé Tchakoura ainsi qu'une délégation avaient pris soin de visiter la troupe en répétition, tenait à traduire dans les actes un de ses objectifs, à savoir : promouvoir la culture togolaise dans toute sa diversité et sous toutes les formes possibles d’une part, permettre au public de l'intérieur du pays de découvrir certains talents de la capitale d’autre part et vice versa. Ce qui suscitera des vocations au niveau local.

En cela le passage et la prestation de « Défi de l'heure » ont sûrement laissé des traces positives et fait des émules. Ainsi avons-nous entendu certains jeunes spectateurs dire qu'ils peuvent eux-aussi monter des troupes et faire du théâtre en Tém ou en langue du terroir? Puissent des jeunes de la région, ces jeunes frappés par le chômage et le pessimisme s’inspirer de cette initiative culturelle de « Défi de l’heure » comme de tant d’autres troupes dans le pays. Quand on sait que ce groupe est composé de jeunes étudiants, d’apprentis, de chômeurs et de travailleurs, on comprend qu’au-delà des revenus financiers que leurs prestations pourraient leur procurer, il peut aussi constituer un cadre de réflexion de référence pour combattre les doutes et les incertitudes qui embrasent le quotidien des jeunes Togolais tiraillés entre le fatalisme et le manque de perspective.

 

SERVICES PRESSE & COMMUNICATION DE TOGO CULTURE PLUS

 

FESTÉKPÉ 2012 : LA CONSÉCRATION, LE FESTIVAL COMME SI VOUS Y ÉTIEZ…

 

Une compétition du rythme KÉTÉKPÉ très relevée, pleine de passion et d’émotion et qui a laissé au soir du 09 décembre 2012 dans le cœur de chacun des participants le chagrin de la fin d’un festival a été la grande attraction du programme diversifié du FESTEKPE 2012 avec le sacre surprise du groupe Togo Nouveau de Kpaza. Parade de chevaux, exposition d’objets d’artisanat, d’œuvres d’art plastiques dont celles de Mèdjèva Ayéva internationalement connu, divers rythmes et danses de différentes origines, du para normal tels que les cracheurs de feu sont tant d’autres attractions qui ont charmé les festivaliers pendant trois jours à Sokodé au centre du Togo. L’agréable et l’utile formaient un tout : des séances de distribution de médicaments, d’appareils médicaux aux hôpitaux de Sokodé et Tchamba, un défilé de mode conduit par Fall Touré, un grand nom du stylisme et modéliste international, un tournoi de football de l’Amitié Germano Togolaise avec l’association Buntkicktgut venue de Munich en Allemagne. Et pour couronner tout, la pose de première prière pour la réalisation du site du FESTIVAL ou « LE VILLAGE DU FESTIVAL » à Kadambara, à quelques 4 kilomètres de Sokodé a eu lieu. Tels se présentent les temps forts des festivités et activités de la cinquième édition du FESTÉKPÉ 2012.

Un journal de la capitale togolaise « Le patriote » titrait à sa Une : LE FESTÉKPÉ 2012 A TENU TOUTES SES PROMESSES... Un autre, FOCUS INFOS, lui, a préféré titrer: "PARI GAGNÉ ..." Ces titres, entre autres, représentent la parfaite illustration de ce qui s’est réellement passé à Sokodé, les 7, 8 et 9 décembre dernier. Une fois encore et ce pour la cinquième année consécutive, la métropole du terroir Tém a vibré au rythme du FESTIVAL.

Ils et elles étaient des milliers, venus des quatre coins de l’espace Tém : les natifs de Tchaoudjo, d’Assoli, de Kri-Kri -Adjéidè-, Fazao, Boulowou, Djarakpagan…Certains étaient arrivés de plus loin, ce sont les Téms de la Diaspora : Benin, Ghana, Burkina…Nigéria, d’Europe et d’Amérique… Le combat de l’adhésion populaire ayant été remporté dès le lancement du projet en 2008, chaque année, il n’est plus question que de battre le record d’affluence. Et sur ce plan, le pari a toujours été gagné. Le public a été au rendez-vous, plus nombreux que les années précédentes.

Il était 15H.45 le 7 Décembre, lorsque les 11 artistes musiciens, leaders des groupes en compétition sont montés sur le podium pour fredonner un hymne à la solidarité, à l'unité du peuple. Un hymne également à la gloire du FESTÉKPÉ devenu selon les artistes "un collier que tout le peuple Tém devrait se mettre au cou". La fête venait de commencer et son écho retentissait dans ce qu'il reste de la forêt sacrée de Komah et sur les collines bordant la Ville grouillant de monde

 

KÉTÉKPÉ S’IMPOSE DÉFINITIVEMENT

 

« LA CULTURE COMME ÉLÈMENT IDENTITAIRE ET FACTEUR DE DÉVELOPPEMENT »., certainement que les initiateurs de TOGO KULTUR PLUS ne pouvaient mieux trouver pour exprimer la philosophie de ce projet culturel. Sur le plan identitaire, les Téms où qu’ils se trouvent se réapproprient leur culture. En témoigne ce public bigarré et compact qui trois jours durant se bouscule sur le site du Festival parfois sous un soleil on ne peut plus tropical. Et dire que certains dorment sur le site pendant les trois jours

Le principal objectif du FESTÈKPÉ est et reste l’utilisation de la culture comme arme contre la pauvreté. La cinquième édition a démontré que cette stratégie est réellement une des pistes si l’on veut activement lutter contre la misère ambiante dans laquelle baignent nos populations au Togo. Ainsi, sur le terrain artistique le public et les organisateurs notent la naissance de nouveaux groupes musicaux tous genres confondus, la résurrection de certains qui avaient disparu, plus de professionnalisme dans la tenue et la prestation d’anciens groupes et une richesse des thèmes des chansons doublée d’une profondeur et d’une variété à couper le souffle. Tous les 11 groupes en compétition dans la catégorie KÉTÉKPÉ, les groupes des rythmes hors compétition et les acteurs du para normal cracheurs de feu entre autres…) ont de par leur sens de l’organisation démontré que la tribune du FESTIVAL est quasiment un passage obligé si on veut rentrer dans la cour des grands artistes traditionnels Téms

Sur le plan économique et financier, vu qu’il attire non seulement une foule de personnes venues de tout le terroir Tém, mais aussi des touristes africains, européens et américains, le festival s’installe progressivement comme une manifestation susceptible de booster l’économie régionale voire nationale. Les divers témoignages des différents acteurs de la vie économique de la région à savoir : transporteurs en commun, conducteurs de motos taxis (Zémidjans), restaurateurs, hôteliers etc. qui convergent vers un constat d’une augmentation substantielle de leurs revenus pendant la période du festival, sont une démonstration de l’impact du FESTTÉKPÉ sur la vie socio-économique de la région.

 

UN PROGRAMME EN PERMANENTE INNOVATION, QUE DE NOUVEAUX SOUS-PROJETS

 

M. Agbessi Dakevi avait vu juste lorsqu’en lançant solennellement les activités de cette 5ème édition du FESTÉKPÉ en sa qualité de représentant du ministre des Arts et de la Culture, il faisait un rapprochement entre ce festival et d’autres rendez-vous internationaux tels que la semaine du Vaudou au Benin, le Fespaco au Burkina-Faso et le festival des divinités noires à Acofin à Aného pour conclure que ces manifestations sont sources d’enrichissement et de valorisation culturelle

FESTÉKPÉ n’a plus rien à démontrer. En cinq ans, il a su s’imposer. Il a réveillé les rythmes et même des moeurs en voie de disparition ou ayant totalement disparu. Il a placé la culture Tém sous la rampe des projecteurs et sorti des ténèbres les artistes prenant part à cette manifestation. Le pari est réellement en passe d’être totalement gagné.

Les promoteurs du FESTÉKPÉ l’ont voulu résolument tourné vers l’homme, vers la recherche de son équilibre mental et moral, son bien-être matériel, son être et son épanouissement intégral pour tout dire. C’est ce qui explique le fait que Togo Culture Plus travaille sans relâche pour l’imposer dans l’agenda culturel universel. En même temps qu’ils initient des concepts directement orientés vers l’assouvissement des besoins immédiatement palpables des populations, les promoteurs de FESTEKPE se doivent de plancher sur les facteurs immatériels de développement durable au bénéfice des populations notamment en ce qui concerne la santé, la scolarisation et l’environnement.

Ainsi, cette année, outre la délégation de Buntkicktgut composée de jeunes Allemands venus participer au tournoi de football avec leurs frères de Tchaoudjo, d’Ayengeré et de Bafilo, il y avait une équipe médicale venue de la ville de Wuppertal. Elle avait pour mission de visiter certains hôpitaux et d’évaluer leurs besoins en matériel. Elle a également offert des médicaments et du matériel aux centres hospitaliers de Sokodé et de Tchamba, au dispensaire de Kpassouade En ce qui concerne le tournoi de Football, rappelons qu’il ne se déroule pas dans sa forme classique à savoir les jeunes Allemands contre les jeunes Togolais, mais plutôt les jeunes se mélangent et les invités se fondent dans les équipes locales, histoire de favoriser le brassage entre les jeunes, entre les peuples.

 

LE FESTIVAL POUR LA REVALORISATION DE LA TENUE TRADITIONNELLE

 

La grande nouveauté de l’édition 2012 a été incontestablement la présence de Fall Touré, un styliste modéliste de renommée internationale résidant à Bruxelles, en Belgique. Ce fils du Togo et natif de Sokodé qui a réussi par son sens de la créativité à s’imposer dans le cercle fermé de la mode, a su créer l’évènement dans l’évènement. Il a en effet improvisé et animé avec les moyens du bord un défilé de mode inspiré des vêtements du quotidien tirés des tissus importés et des produits de tisserands locaux. Celui qui a révolutionné le monde du mannequinât en transformant des stars du football ivoirien en mannequins d’un soir au cours d’un mémorable défilé de mode à Abidjan en Côte d’ Ivoire, a su apporter sa touche magique aux créations de couturiers venus de Mango, Dapaong et Sokodé ainsi qu’à celles du jeune tisserand d’Assoli…Les tisserands, les tissus traditionnels parlons-en !

Depuis le lancement du FESTIVAL, ce métier connaît un nouvel essor. Des Téms, surtout les jeunes commencent à s’intéresser aux produits (de tissage). Ils les portent avec fierté. D’autres, Togolais ou non, les portent également. Ces vêtements ont désormais leur place dans les armoires et les gardes robes des hommes et des femmes, même de ceux qui vivent à l’extérieur. Les tissus traditionnels sont devenus un véritable produit d’exportation. Ce qui fait vivre des familles et des villages entiers. Si en 2008, Togo Culture Plus avait organisé une excursion avec des journalistes togolais au centre de tissage de Bafilo dans l’Assoli, en 2011 et 2012, la délégation des médecins et de Buntkickctgut ont visité les tisserands de Kpassouadè

Depuis la création du FESTÉKPÉ, Togo Culture Plus entendait également œuvrer pour la promotion du port de la tenue traditionnelle par les populations pas seulement par les natifs Téms. Le FESTIVAL sert depuis d’occasion de familiarisation avec la tenue vestimentaire du terroir et surtout de son appropriation en faisant de son port une habitude.

Pour Togo Culture Plus, le port de la tenue traditionnelle, produit séculaire du savoir-faire des tisserands Téms, n’est pas seulement une simple façon de s’identifier. Il s’agit surtout d’amener les femmes et les hommes de l'espace Tém à prendre conscience de l’enjeu économique que cette problématique embarque avec elle. En d'autres termes, l'autre but du FESTIVAL c’est de faire comprendre aux populations que le port du pagne traditionnel permet de lutter contre le chômage et la pauvreté auxquels elles restent confrontées. À voir de plus près depuis le lancement du FESTÉKPÉ, l'offre ne semble plus satisfaire la demande. Cette demande est devenue très forte aussi bien de l'intérieur que dans la Diaspora. Le métier de tisserand s'est vu plus que jamais valorisé.

Fall Touré dont le tissu, quel qu’il soit, constitue la matière première de son travail s’est engagé à tout mettre en œuvre pour une exploitation plus rationnelle du tissu traditionnel Tém.

 

POSE DE LA PREMIÈRE PIERRE DE« LE VILLAGE DU FESTIVAL » : UN SYMBOLE FORT

 

Comme nous l’avons encore remarqué le terrain de l’EPP de Komah 1 qui sert de site du FESTIVAL devient trop exigu au fil des ans. Et sa proximité avec la nationale

1, la route internationale menant à Ouagadougou, expose à un risque potentiel d’insécurité. Il fallait que les promoteurs du FESTÉKPÉ pensent à sa délocalisation. Cela est en passe de se réaliser. En effet, le dimanche 09 décembre 2012, soit à la clôture du FESTÉKPÉ 2012, les responsables de Togo Culture Plus, conduits par leur Coordinateur général M. Bassirou Ayéva, le Chef Canton de Katambara, M. Madanoum Médjessiribi, le Dr Mama Fousséni ainsi qu’une foule de curieux qui ne voulaient pour rien au monde rater cet événement - se sont rendus sur le terrain qui fera office de site du Festival dénommé « LE VILLAGE DU FESTIVAL».

S’étendant sur une surface de quatre hectares, ce site abritera le festival bien sûr mais il sera aussi un centre d’échanges où seront érigés un musée de la musique du terroir où les Téms viendront se familiariser avec un instrument de musique, un chant et/ou une danse du terroir, une auberge de jeunesse ouverte à tous pour promouvoir le brassage entre les peuples, une salle de spectacles d’une centaine de places pour des concerts ou une production à taille humaine, un hippodrome pour les courses hippiques. La pose de cette première pierre lance un nouveau défi qu’il va falloir relever. Les membres de Togo Culture Plus en sont conscients. C’est un symbole fort résolument tourné vers l’avenir. D’ores et déjà, les initiateurs du projet s’attellent à la recherche du financement pour réaliser ce projet futuriste

 

RENDEZ-VOUS LES 6, 7 ET 8 DÈCEMBRE 2013

 

L’édition 2012 s’est à peine achevée que les organisateurs se sont déjà lancés dans la définition des contours de ce que sera le rendez-vous de 2013, plus précisément des 6, 7 et 8 décembre 2013. Même si de la conférence de Presse animée par les responsables de Togo Culture Plus à Lomé, en présence de deux ministres : M………….des Arts et de la Culture et Fofana Bakalawa ministre des Sports et des Loisirs, à la tenue effective du FESTIVAL les 7, 8 et 9 en passant par la rencontre avec les chefs traditionnelles Téms ainsi que la tournée à Bafilo, tout s’est déroulé comme prévu, il n’en demeure pas moins vrai qu’il y a toujours des points de préparatifs à revoir et de nouveaux chantiers à ouvrir dont celui de l’art culinaire Tém. Aussi, les promoteurs du FESTIVAL se sont-ils engagés à étendre réellement les préparatifs sur toute l’année, à redéfinir le travail des membres du jury, surtout que le FESTIVAL victime de son succès suscite des convoitises de toutes sortes, chaque participant voulant à tout prix l’emporter avec lui

Précisons que le ministre Fofana Bakalawa, le préfet de Tchaoudjo.., le Maire de la commune de Sokodé ainsi que d’autres personnalités du monde politique et religieux ont pris part à ces trois jours de fête de la culture diffusée en direct et synchronisée sur les radios régionales : radio Tchaoudjo, Radio Venus et de radio Méridien de Sokodé et Radio Assoli de Bafilo. Radio Zinaria FM, n’a pas été en reste. Grâce à une prouesse technique…Elle a pu faire suivre le FESTIVAL en temps réel à ses auditeurs du monde entier

Dans tous les cas, lorsque ce dimanche 9 décembre 2012, Mohamed Tal de radio Tchaoudjo et Bodé Tchakoura, représentant national de Togo Culture Plus, tous deux animateurs attitrés de l’évènement faisait tomber le rideau des festivités, après que le sacre soit allé au groupe Togo Nouveau de Kpaza, suivi de Essovalè de Bowouda et du groupe Irou Mila en troisième position, des sentiments de liesse triomphateurs se sont mêlés à ceux de tristesse : de liesse pour les vainqueurs, tristesse pour ceux dont les espoirs ont été déçus. C’est avec les larmes aux yeux, des larmes à la fois de chagrin et d’émotion que les festivaliers ont quitté ce dernier jour le site du festival avec l’espoir de revivre l’événement l’année prochaine. C’est ce mélange d’évasion, de rêves parfois inaccessibles, d’extase qui font le charme du FESTÉKPÉ. Rendez-vous donc les 6, 7 & 8 décembre prochains.

Rappelons que les organisateurs ont une fois encore réitéré leurs reconnaissances à Mme Ilse Fliege, Consule honoraire de la République du Togo auprès des États Libres de Hamburg, Schleswig- Holstein et Brême, Marraine du FESTIVAL ainsi qu'à Togocel, principaux soutiens du FESTÉKPÉ depuis son lancement.en Décembre 2008

 

Ils ont également invité d'autres personnes morales et physiques à leur emboîter les pas, en devenant sponsors ou mécènes de cette grandiose manifestation culturelle à très forte visibilité

 

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